L’impérialisme
n’a pu écraser la volonté des peuples
arabes.
La défaite des troupes sionistes, face à
l’héroïque résistance du peuple
libanais, nous montre l’exemple.
Lorsque l’on se bat contre
l’histoire écrite par
l’impérialisme avec le sang des
peuples, lorsque l’on se bat en ayant
la force que nous donne la certitude
d’être des victimes de
l’impérialisme, tout est possible.
Même la défaite de la soit disant plus
puissante armée du monde !
Le colosse aux pieds d’argile,
l’impérialisme US et ses alliés, va de
défaite en défaite… Que ce soit en
Irak, en Afghanistan ou au Liban ! Aux USA
mêmes, la crise politique, marquée du sceau
de l’infamie des tortures en Irak et à
Guantanamo (au nom de « la » démocratie),
affaiblit le gouvernement Bush et ses amis.
Blair, le caniche de Bush, se voit contraint
d’aboyer sa démission. Le gouvernement
israélien -et le sionisme- traverse une crise
sans précédent. Quant à l’impérialisme
français, il risque de jouer le rôle du
pompier pyromane au Liban…
L’impérialisme est à nu ; malgré toute
sa technologie, il n’a pu écraser la
volonté des peuples arabes. C’est
pourquoi Bush et ses alliés ne peuvent faire
autrement que de pratiquer, en improvisant
comme ils peuvent, la politique de la fuite
en avant…
Encore une fois, nous saluons la victoire
de la résistance du peuple libanais : elle
est celle de tous les peuples opprimés du
monde. Après une telle victoire sur
l’impérialisme, la résistance des
peuples libanais, palestinien, irakien ne
peut que se renforcer,
s’approfondir…
Déterminés à aller
jusqu’au bout
La volonté des peuples et des
travailleurs, surtout lorsqu’ils sont
dans l’adversité, est impénétrable. Le
gouvernement Chirac-Villepin-Sarkosy le sait
bien, lui qui manœuvre avec
l’aide des bureaucraties syndicales
pour que cette rentrée ne soit pas une
rentrée explosive…
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La privatisation
d’EDF-GDF est un cas d’école de
collaboration de classes, entre bureaucratie
et gouvernement. Tous les travailleurs et les
jeunes savent (et même des associations comme
UFC- Que choisir l’ont signalé) que,
en cas de privatisation, les tarifs du gaz et
de l’électricité connaîtraient une
augmentation sans précédent. Ce qui grèverait
encore un peu plus le pouvoir d’achat
des travailleurs et des jeunes. Jeunes qui
ont de plus en plus de mal à se loger et à
étudier dignement, car victimes des attaques
sans précédent menées contre
l’enseignement public, au nom de la
décentralisation, des ECTS-LMD et des
arguments démagogiques « démographiques » de
De Robien.
Le bras droit de Sarkosy, Fillon, sûr de
la victoire d’une droite
décomplexée… par ses derniers
ralliements de poids (enfumée par
l’ego d’un Doc Gynéco et bercée
des refrains de Johnny Hallyday), a décidé de
mettre le feu aux acquis sociaux ! Il faudra
bien « réformer», pèle mêle, la sécu , les
régimes spéciaux , les retraites… A la
Star Ac des présidentiables, de gauche comme
de droite, le refrain du « il faudra bien
réformer» est un tube… !
La victoire contre le CPE, victoire de la
jeunesse et des travailleurs, montre dans les
faits que la victoire contre tous –
bureaucratie et gouvernement- est possible.
La confiance des travailleurs et des jeunes
en leurs propres forces, en est sortie
renforcée. C’est dans la lutte de
classe, à travers les luttes, qu’on
apprend l’organisation de classe ;
c’est à travers elle qu’on
comprend que la mobilisation pour les
revendications immédiates ne suffit pas. La
victoire du vote contre le traité
constitutionnel européen, la victoire de la
mobilisation contre le CPE, les mobilisations
contre les privatisations et les
délocalisations, des luttes profondément
marquées d’une conscience
anticapitaliste.
Mais cela ne suffit pas. Pour que cette
conscience devienne une force transformatrice
ou révolutionnaire, en terme politique, il
faut un projet alternatif au capitalisme.
Socialisme ou barbarie ! Oui, il nous faut un
projet de rupture avec le capitalisme. Ce
projet et cette alternative sont portés par
la conviction et la volonté des combattants,
travailleurs et jeunes, les plus déterminés
contre la barbarie capitaliste. Cette volonté
et cette conviction, déterminé à aller
jusqu’au bout, porte un nom : le parti
révolutionnaire pour le socialisme.
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