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Article paru dans Courrier International n°114 et n°121, publié dans l'Internationaliste n°56

Traduit par les soins de nos camarades de Belgique

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La Rencontre de La Paz

La "Rencontre Continentale pour la nationalisation des hydrocarbures en Bolivie, contre les privatisations et en défense de la souveraineté nationale de nos peuples" s'est tenue du 12 au 14 août, en Bolivie. Elle a été convoquée par la Centrale Ouvrière bolivienne (COB), la Fédération Syndicale des Travailleurs Miniers de la Bolivie (FSTMB), la Centrale Ouvrière Départementale (COD) de La Paz et la Centrale Ouvrière Régionale (COR) de El Alto. Ce n'est pas un hasard si cette Rencontre a eu lieu en Bolivie, puisque dans ce pays, la lutte pour la nationalisation sans indemnisation des hydrocarbures a été assumée par l'ensemble du peuple, qui a déjà réalisé deux révolutions et a renversé deux présidents (Gonzalo Sánchez Lozada et Carlos Mesa) pour cette revendication.

Comme prélude, il y a eu une marche de 500 camarades dans les rues de El Alto. 272 délégués de 14 pays (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Mexique, Paraguay, Pérou, Turquie et Venezuela) ont participé à la Rencontre, et ceux-ci représentaient quelque 40 organisations syndicales, sociales et politiques. L'ouverture de la Rencontre a eu lieu avec les interventions de Miguel Zubieta (secrétaire exécutif de la FSTMB), Edgar Patana (secrétaire exécutif de la COR - El Alto) et Jaime Solares (secrétaire exécutif de la COB).

Dans un cadre continental de lutte, la Rencontre de La Paz a été un pas positif dans la bataille pour la nationalisation sans indemnisation des hydrocarbures. D'abord, parce qu'elle a clairement défini le soutien à la lutte du peuple bolivien en ce sens. Deuxièmement, parce qu'elle a situé cette revendication comme un des axes de la lutte des peuples latino-américains contre l'impérialisme et a appelé à étendre cette lutte à tout le continent. Finalement, parce qu'elle a convoqué à une journée internationale de lutte pour ce point, le 17 octobre (anniversaire du renversement de Sánchez de Lozada).

Toutefois, comme nous l'avons déjà indiqué, malgré cette atmosphère positive, la rencontre a eu une grande lacune puisqu'on n'a pas voté une campagne qui fixerait un chronogramme avec une continuité d'actions et d'événements et qui, de plus, aiderait à unir les luttes qui ont lieu aujourd'hui. Ces derniers éléments ont été une proposition de la déLa "Rencontre Continentale pour la nationalisation des hydrocarbures en Bolivie, contre les privatisations et en défense de la souveraineté nationale de nos peuples" s'est tenue du 12 au 14 août, en Bolivie. Elle a été convoquée par la Centrale Ouvrière bolivienne (COB), la Fédération Syndicale des Travailleurs Miniers de la Bolivie (FSTMB), la Centrale Ouvrière Départementale (COD) de La Paz et la Centrale Ouvrière Régionale (COR) de El Alto. Ce n'est pas un hasard si cette Rencontre a eu lieu en Bolivie, puisque dans ce pays, la lutte pour la nationalisation sans indemnisation des hydrocarbures a été assumée par l'ensemble du peuple, qui a déjà réalisé deux révolutions et a renversé deux présidents (Gonzalo Sánchez Lozada et Carlos Mesa) pour cette revendication.

Comme prélude, il y a eu une marche de 500 camarades dans les rues de El Alto. 272 délégués de 14 pays (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Mexique, Paraguay, Pérou, Turquie et Venezuela) ont participé à la Rencontre, et ceux-ci représentaient quelque 40 organisations syndicales, sociales et politiques. L'ouverture de la Rencontre a eu lieu avec les interventions de Miguel Zubieta (secrétaire exécutif de la FSTMB), Edgar Patana (secrétaire exécutif de la COR - El Alto) et Jaime Solares (secrétaire exécutif de la COB). Manifestation hydrocarbures La Paz Dans un cadre continental de lutte, la Rencontre de La Paz a été un pas positif dans la bataille pour la nationalisation sans indemnisation des hydrocarbures. D'abord, parce qu'elle a clairement défini le soutien à la lutte du peuple bolivien en ce sens. Deuxièmement, parce qu'elle a situé cette revendication comme un des axes de la lutte des peuples latino-américains contre l'impérialisme et a appelé à étendre cette lutte à tout le continent. Finalement, parce qu'elle a convoqué à une journée internationale de lutte pour ce point, le 17 octobre (anniversaire du renversement de Sánchez de Lozada).

Toutefois, comme nous l'avons déjà indiqué, malgré cette atmosphère positive, la rencontre a eu une grande lacune puisqu'on n'a pas voté une campagne qui fixerait un chronogramme avec une continuité d'actions et d'événements et qui, de plus, aiderait à unir les luttes qui ont lieu aujourd'hui. Ces derniers éléments ont été une proposition de la délégation de la LIT-QI (voir ci-après), qui n'a pas été incorporée dans la déclaration finale ni dans les résolutions.

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