| Chers camarades, chers amis,
En réponse à votre « appel au mouvement
ouvrier et démocratique international », nous
tenons à vous assurer que nous suivons avec
une grande attention ce qui se passe en
Guadeloupe et à la Martinique et nous
soutenons pleinement votre mobilisation.
La mort d'un militant syndical revenant
d'un meeting dans le nuit du 17 au 18 février
nous a atterré, tout comme la répression
orchestrée par le gouvernement Sarkozy sur
fond d'une propagande haineuse.
Il va de soit que nous exigeons la
libération des militants et manifestants
arrêtés ainsi que le retrait des CRS et des
unités de gardes mobiles qui doivent
immédiatement retourner en « métropole ».
Vous trouverez, joints à ce message, notre
communiqué du 25 janvier 2009 et notre
déclaration de ce 18 février à 14 heures.
La lecture de ces documents vous donnera
une vision précise de notre analyse de la
situation en Guadeloupe comme en « métropole
» ainsi que des mots d'ordre que nous
avançons de notre côté.
Bien entendu, fidèles à notre tradition
d'internationalisme et de lutte
anti-coloniale, nous ne sommes pas là pour
vous donner des leçons : vous êtes les
maîtres de votre avenir.
Nous travaillons à la traduction de votre
déclaration en vue de sa transmission à notre
courant international, la LIT-QI, à ses
sections, ainsi qu'aux organisations parties
prenante de la Rencontre des travailleurs
d'Amérique-Latine et des Caraïbes (ELACT).
Le Groupe Socialiste Internationaliste
(GSI) section française de la Ligue
Internationale des Travailleurs - Quatrième
Internationale (LIT-QI)
(Par courriel, le 18 février 2009, à
21h05)
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