| Présentation
Fin 2008, face à un mouvement contre les
hausses du prix du carburant parti de Guyane
qui s'était propagé à la Guadeloupe et à la
Réunion, le Ministre des colonies, Y. Jego,
s'en est sorti par une pirouette. Les
compagnies pétrolières s'en sont alors tirées
à bon compte, les subventions étant allées
directement gonfler leurs profits...
Cependant aucun problème n'a été réglé, les
revendications des travailleurs n'ont pas été
satisfaites. C'est l'amorce d'une nouvelle
explosion, plus forte encore, en
Guadeloupe.
Le 20 janvier 2009, à l'appel du "Liyannaj
kont pwofitasyon" (Collectif contre
l’exploitation outrancière - LKP), les
travailleurs de Guadeloupe entrent dans la
grève générale.
Quinze jours plus tard, les travailleurs
de la Martinique organisés dans le "Collectif
du 5 février" se lancent à leur tour dans la
grève générale.
Alors que le gouvernement et le patronat
misent sur le pourrissement du conflit, dans
la nuit du 17 au 18 février 2009, J. Bino,
syndicaliste du SNADGI et de la CGTG, est tué
par balle en rentrant d'un meeting du LKP.
Voir aussi
notre dossier "Les dernières
colonies de l'impérialisme français"
Appel de
l'UGTG au
mouvement ouvrier et démocratique
international - le 14 mai 2009.
Grève
générale en Guadeloupe - Eléments
pour un bilan politique -
L'Internationaliste n°86.
Lettre
du Groupe Socialiste Internationaliste
(GSI) section française de la Ligue
Internationale des Travailleurs - Quatrième
Internationale (LIT-QI) au Liyannaj Kont
Pwofitasyon - Le 18 février 2009 à 21h05..
En
Guadeloupe, comme en « métropole »,
l'affrontement avec le gouvernement est
inévitable ! - Déclaration du GSI le 18
février 2009 à 14h00.
Appel du
LKP, le 17 février 2009, "Au
mouvement ouvrier et démocratique
international".
Les
travailleurs de Guadeloupe montrent la voie
! - Communiqué du GSI le 25 janvier
2009
Le site du
LKP - Le site du CLKP - Le site du Collectif du 5 février
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