| São Paulo, le 7 janvier
2009
Le 3 janvier dernier a commencé l'invasion
de la Bande de Gaza par l'armée sioniste.
Cette action a été précédée de bombardements
sans discrimination, qui continuent pendant
l'invasion terrestre et qui cherchent à
affaiblir le moral palestinien. Cette
agression a déjà causé plus de 600 morts et
des milliers de blessés palestiniens dans la
Bande de Gaza. Toutefois, le peuple
palestinien, avec le Hamas à sa tête,
démontre une résistance dure aux envahisseurs
et provoque déjà les premières victimes parmi
les soldats israéliens, en abattant un avion
et en détruisant plusieurs tanks. La ville de
Gaza se trouve encerclée et attaquée
continuellement par le feu ennemi.
C'est la première fois, depuis que les
sionistes ont expulsé à sang et à feu les
Palestiniens de leur terre pour fonder l'État
d'Israël, que l'armée israélienne fait face à
une milice armée palestinienne dans une
guerre ouverte. Jusqu'à présent, elle avait
réprimé les intifadas ou avait fait face,
durant les années précédentes, aux nations
arabes de la région et les avait mis en
échec.
Israël est traversé par une forte crise
depuis sa défaite au Liban. Le premier
ministre Olmert a dû convoquer des élections
parce qu'il était accusé de corruption. Et la
Bande de Gaza, dirigée par le Hamas,
continuait à résister malgré le blocus
criminel auquel elle était soumise.
L'objectif d'Israël est d'infliger une
défaite dure à ceux qui ont refusé, jusqu'à
présent, de reconnaître l'existence de l'Etat
d'Israël. La défaite de l'invasion
israélienne au Liban aux mains du Hezbollah,
la recrudescence de la résistance en
Afghanistan et la défaite chaque jour plus
proche des USA en Iraq, ensemble avec
l'arrivée de la crise économique mondiale,
qui peut mettre sur pied de guerre des
centaines de millions de travailleurs dans
les prochains mois, ont précipité la décision
de l'attaque sioniste.
Dans ces circonstances, nous
déclarons une fois de plus tout notre appui à
la résistance palestinienne, pour la défaite
de l'invasion israélienne dans la Bande de
Gaza et pour la destruction de l'Etat
d'Israël.
Notre appui inconditionnel à la résistance
ne nous empêche pas de nous différencier de
sa direction actuelle, le Hamas, avec lequel
nous partageons uniquement son refus de
reconnaître l'Etat d'Israël.
Obama est avec
Israël
L'attaque a été préparée pendant des mois.
Les milliers de morts que l'armée israélienne
a provoqué dans la Bande de Gaza depuis 2005
ou le blocus brutal, qui empêchait l'entrée
d'aliments, de médicaments et de combustible,
en plus de condamner 70% de la population au
chômage, pendant la trêve qui n'a été jamais
été respectée par Israël, a été une politique
approuvée par le gouvernement des USA. Le
début de l'agression a été décidé avec les
USA, comme toujours. Le secrétaire d'Etat
adjoint, John Negroponte, a été en Israël le
8 décembre et s'est réuni entre autres avec
le chef du Mossad (service secret israélien),
Meir Dagan. On critique beaucoup le silence
de Barack Obama. On dit que qui se tait
approuve, mais en réalité Obama s'est déjà
prononcé. D'abord quand, pendant la campagne,
il a assuré son « compromis
incontournable avec la sécurité d'Israël et
son espoir d'être un partenaire efficace pour
obtenir une paix durable dans la région
», en précisant lors de sa visite en Israël «
qu'aucun pays n'accepterait que des
missiles pleuvent sur la tête de ses
citoyens. 'Si quelqu'un dirigeait des
roquettes sur la maison où dorment mes deux
filles le soir, je ferais tout ce qui serait
dans mon pouvoir pour l'arrêter '... »
Deuxièmement, depuis qu'il a gagné les
élections, Obama est non seulement informé
mais aussi consulté sur toute décision
politique par l'administration sortante de
George Bush. Son affirmation qu'il y a
seulement un président à la fois et que pour
cela, il ne va pas faire de déclarations, ne
signifie pas qu'il n'ait pas un avis. Cela
signifie qu'il soutient ce que Bush fait.
L'impérialisme espère qu'Obama puisse
commencer sa présidence avec un Hamas mis en
échec.
Les complices
arabes dans l'agression. Mubarack agent
israélien
Le cas le plus flagrant de la complicité
dans l'agression est celui du gouvernement
égyptien de Hosni Moubarak. L'Egypte a été
jusqu'à l'année 1967 le pays qui administrait
la Bande de Gaza. Sa frontière avec la bande
est fondamentale pour la survie des
Palestiniens de cette zone. C'est pourquoi,
ce qu'il a fait jusqu'à présent a été ce dont
les sionistes avaient besoin pour que
l'agression s'avère plus facile et effective
pour eux.
C'est au palais présidentiel de l'Egypte
que Tzipi Livni, ministre des affaires
extérieures d'Israël et candidat au poste de
premier ministre, a annoncé le début des
attaques. Le gouvernement d'Egypte a fermé la
frontière, collaborant ainsi avec Israël
quand a commencé l'invasion terrestre. Dans
les premiers jours des bombardements,
l’Egypte a aussi fermé la frontière en
empêchant la sortie des réfugiés
palestiniens, au point que sa police a tiré
sur eux et provoqué des morts parmi les
Palestiniens qui voulaient passer du côté
égyptien. Les jours pendant lesquels elle est
restée ouverte, c'était seulement pour le
passage de blessés. Moubarak a trahi une fois
de plus la cause palestinienne quand il a
rendu le Hamas coupable de l'agression
israélienne : « Nous vous avons averti
plusieurs fois que le refus de la trêve va
inciter Israël à entreprendre une agression
contre Gaza. » C'est pourquoi nous sommes
d’accord avec Nasrallah, le chef du
Hezbollah au Liban, qui a fait un appel aux
Egyptiens pour qu'ils renversent Mubarack.
Le gouvernement d'Egypte, tout comme ceux
de Jordanie et d'Arabie Saoudite, n'a pas
condamné l'attaque israélienne. Les
gouvernements de ces trois pays sont les
seuls de la région à maintenir des relations
diplomatiques avec Israël. Ce sont aussi ceux
qui proposent l'existence de deux Etats, ce
qui signifie accepter la formation d'un
ghetto pour les Palestiniens et un Etat
d'Israël comme direction politique (à
laquelle les bourgeoisies arabes se
subordonnent), économique et, évidemment,
militaire au Moyen-Orient.
Le fait que le roi Abdallah de Jordanie a
demandé au gouvernement israélien de ne pas
lancer l'attaque, peu avant le début de
l'agression, et les déclarations qu'il fait
maintenant avec Moubarak que l'attaque doit
s'arrêter, en même temps qu'ils envoient de
l'aide humanitaire, sont les tentatives
désespérées que font les deux gouvernements
pour éviter que la population de leurs pays
se soulève pour les renverser.
Mahmoud Abbas, la
marionnette d'Israël
Ce personnage, qui a été choisi comme
successeur d'Arafat avec l'appui d'Israël,
gouverne sur la Cisjordanie avec l'aide de
l'armée sioniste. Quand ont commencé les
bombardements, il a utilisé le même argument
sioniste pervers, qu'a utilisé Moubarak et
que répètent sans honte les gouvernements
impérialistes, que le responsable de
l'agression est le Hamas pour avoir lancé
quelques roquettes.
La Cisjordanie, « gouvernée » par
l'Autorité Nationale palestinienne (ANP) que
dirige Mahmoud Abbas, est un territoire où
l'armée israélienne patrouille et contrôle.
Pendant ces années, elle a réprimé les
mobilisations palestiniennes qui ont eu lieu
dans cette zone, quand les forces de la
police d'Abbas n'étaient pas suffisantes. La
police de l'ANP est un corps subordonné et
formé par les Israéliens. Ces derniers jours,
quand des milliers de Palestiniens de
Cisjordanie ont manifesté contre l'agression
militaire dont souffre la Bande de Gaza,
Mahmoud Abbas a envoyé de nouveau sa police
pour réprimer. Les Israéliens, de leur part,
ont récemment tué un manifestant
palestinien.
Le président est donc une marionnette d'un
régime d'occupation, un collabo qui peut être
comparé au général français Pétain, qui «
gouvernait » la France occupée par les nazis
pendant la Seconde Guerre Mondiale. Les
Palestiniens de Cisjordanie devront se
libérer de ce traître pour combattre contre
l'attaque israélienne dans la Bande de
Gaza.
Origine et nature
de l'Etat d'Israël
Israël a été fondé par le sionisme comme
un Etat théocratique, pour les juifs, en
expulsant de leur terre ses légitimes
habitants, les Palestiniens. Pour cela, ils
ont utilisé, et continuent à utiliser, les
mêmes méthodes que le nazisme : la terreur
contre la population, la ségrégation dans
ghettos, le nettoyage ethnique et les
massacres pour exterminer le plus grand
nombre de personnes. Le fait que le génocide
contre le peuple palestinien soit condamné
par le reste du monde ne les intéresse pas,
pourvu qu'avec cela ils parviennent à mettre
à genou les peuples arabes.
Le sionisme a reconnu que son objectif est
d'obliger les juifs du monde entier à se
réfugier en Israël. Pour cela, des dirigeants
sionistes en Europe sont arrivés à collaborer
avec les nazis qui exterminaient les juifs.
Des chefs sionistes comme Shamir, Begin ou
même Ariel Sharon, fondateur du parti qui
gouverne actuellement en Israël, le Kadima,
ont montré leur admiration pour le fascisme
et le nazisme.
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Les juifs actuels sont
originaires de beaucoup de races et de
beaucoup de parties du monde différentes,
mais tous les juifs ne sont pas sionistes.
Bien que le sionisme soit parvenu à s'imposer
comme le courant le plus fort, il n'a pas pu
convaincre la majorité pour qu'ils aillent
vivre en Israël et il se trouve face à une
résistance de plus en plus grande de secteurs
de cette communauté contre sa politique
contre le peuple palestinien. Y compris
beaucoup de jeunes israéliens sont fatigués
de risquer leur vie pour la politique
belliqueuse de leur gouvernement. Il y a eu
des mobilisations conjointes arabes et juives
en Israël contre les attaques à Gaza qui ont
réuni des milliers d'Israéliens.
L'Etat d'Israël a eu l'appui de Staline et
des USA pour sa création. Depuis lors, cela a
été une enclave de l'impérialisme au milieu
de la nation arabe. Comme gendarme de
l'impérialisme, il a mis en oeuvre depuis
lors sa stratégie de maintenir le peuple
arabe divisé, de soumettre ses gouvernements
et d'obtenir que certains d'entre eux se
transforment en courroie de transmission de
son interventionnisme au Moyen-Orient. Pour
cela, il a mené plusieurs guerres contre les
nations arabes et des attaques contre l'Iraq
et l'Iran. L'impérialisme a besoin d'Israël
pour avoir une plate-forme avec laquelle
contrôler la richesse d'hydrocarbures de la
région et pour éviter la formation d'une
puissance régionale arabe qui puisse
contrôler ces ressources.
Tout appui à la
résistance palestinienne en Gaza!
Mobilisons-nous
pour mettre en échec l'agression fasciste
d'Israël!
Des milliers de Palestiniens, dirigés par
le Hamas, combattent dans les rues de Gaza et
font face avec des fusils et un grand courage
aux tanks, aux canons et aux hélicoptères de
l'armée fasciste d'Israël.
Il ne peut pas y avoir de doutes : tous
ceux qui défendent la lutte pour la
libération du peuple palestinien, tous ceux
qui veulent arrêter l'offensive sanglante,
génocide et lâche de l'Etat nazi d'Israël,
tous ceux qui veulent la paix, doivent
soutenir la résistance palestinienne.
Résister à l'attaque militaire et infliger
des pertes à l'armée israélienne est la seule
façon aujourd'hui d'obtenir la paix contre un
Etat qui se base sur la guerre permanente, le
génocide et le nettoyage ethnique.
Pour cela est nécessaire, en premier lieu,
l'UNITE de toutes les organisations
palestiniennes disposées à faire face à
l'ennemi sioniste. Toutefois, cela n'est pas
possible sans qu'elles rompent avec le
gouvernement collabo de l'Autorité Nationale
palestinienne, complice d'Israël et de
l'impérialisme américain. Nous appelons tous
les militants honnêtes du Fatah à se défaire
du gouvernement marionnette d'Abbas-Pétain et
à s'unir à la résistance palestinienne.
Le peuple palestinien est séparé par
l'occupation sioniste. Outre la séparation
entre la Cisjordanie et Gaza, il y a 6
millions de Palestiniens hors de ces deux
territoires, plus de la moitié de sa
population. 400.000 vivent comme réfugiés au
Liban et autant d'autres en Syrie, plus de la
moitié de la population de la Jordanie est
d'origine palestinienne. Il y a en outre 1,2
millions de Palestiniens en Israël, qui
proviennent des Palestiniens qu'ils n'ont pas
pu expulser quand ils ont fondé l'Etat
l'Israël, et des dizaines de milliers sont
repartis dans beaucoup de pays du monde.
Les Palestiniens se sont mobilisés
massivement pour soutenir leurs frères de
Gaza. Pour mettre en échec cette attaque
israélienne brutale, il est nécessaire que
les Palestiniens des différents territoires
puissent aller en aide à ceux de la Bande de
Gaza. Il faut ouvrir de nouveaux fronts. Au
sein même de l'Etat d'Israël, les
mobilisations ont été massives de la
population arabe contre l'agression contre
ceux qu'ils appellent des membres de leur
nation : 130.000 ont manifesté dans la ville
de Sajnin. Beaucoup de factions
palestiniennes combattent dans la Bande de
Gaza contre l'invasion. Le Hezbollah devrait
armer depuis le Liban les Palestiniens qui
veulent aller combattre comme volontaires et
la résistance de Gaza. Le Hezbollah doit
entrer dans la guerre. Du point de vue
militaire, cela pourrait être écrasant pour
Israël et du point de vue politique beaucoup
plus. Ce sont eux les seuls qui ont gagné une
guerre contre Israël. En outre, si une
victoire d'Israël à Gaza a lieu, la stratégie
sioniste de les détruire sera de nouveau à
l'ordre du jour. L'entrée du Hezbollah dans
la guerre ne devrait pas seulement se faire
par solidarité avec la cause palestinienne,
en soi déjà nécessaire, mais aussi comme
forme d'autodéfense.
Il est aussi nécessaire que les masses
arabes, mobilisées et solidaires avec la
cause palestinienne, soient mobilisées contre
les dictatures brutales qui gouvernent leurs
pays et qui pactisent avec Israël et croisent
les bras face au massacre du peuple
palestinien. Il faut se mobiliser,
spécialement contre le gouvernement de
Moubarak, en exigeant que l'Egypte ouvre sa
frontière avec Gaza pour que puissent entrer
des médicaments, des aliments, du
combustible, de l'armements et des
volontaires pour soutenir la résistance
palestinienne.
Au niveau international, une grande
campagne de solidarité et d'appui politique
et matériel au peuple palestinien est
urgente. Cette campagne existe déjà de
manière spontanée. Des centaines de milliers
de personnes se sont mobilisées partout dans
le monde, répudiant l'attaque génocide
d'Israël. Maintenant, il faut coordonner ces
actions et leur donner des objectifs bien
définis.
Nous appelons toutes les organisations
syndicales, populaires et démocratiques qui
soutiennent la lutte du peuple palestinien
pour sa libération et qui manifestent tous
les jours dans plusieurs pays du monde, à
redoubler leur mobilisation pour arrêter
l'agression militaire d'Israël. Faisons de
grandes journées mondiales en défense du
peuple palestinien, jusqu'à arrêter l'attaque
d'Israël. Nous appelons aussi à envoyer non
seulement la solidarité politique mais aussi
tout type d'appui matériel pour aider la
résistance et la survie du peuple de Gaza. Il
faut essayer d'organiser ces efforts en
créant des comités unitaires de solidarité au
peuple palestinien dans toutes les villes,
régions et pays où cela est possible.
Exigeons de tous les gouvernements de nos
pays respectifs la rupture des relations
diplomatiques avec l'Etat d'Israël. Il faut
isoler totalement cet Etat raciste,
théocratique et nazi, comme les peuples du
monde entier ont fait avec le régime de l'«
apartheid » qui a régi en Afrique du Sud
jusqu'à ce qu'on ait obtenu sa fin. Pour la
rupture de tous les accords commerciaux,
comme ceux de l'Union européenne et du
MERCOSUR, qui sont en soi déjà préférentiels
avec Israël. Pour le boycott économique total
d’Israël.
Appelons tous les gouvernements qui disent
soutenir la cause palestinienne, comme les
gouvernements d'Iran et de Syrie au
Moyen-Orient et les gouvernements de
Venezuela, Cuba et Bolivie en Amérique
latine, à donner tout l'appui matériel et
militaire à la résistance palestinienne.
Dans le cadre de cette lutte unitaire, la
Ligue Internationale des Travailleurs -
Quatrième Internationale réaffirme sa
position : la seule possibilité qu'il y ait
la paix au Moyen-Orient, la seule alternative
pour que plus de dix millions de Palestiniens
puissent exercer le droit de récupérer leur
terre et d'avoir leur pays est avec la fin de
l'Etat d'Israël.
Des années de frustrations dans des
supposées "négociations de paix", qui ont
démontré être une chimère, ont seulement
confirmé qu'il ne peut pas y avoir une
véritable paix aussi longtemps qu'existe
l'Etat d'Israël. L'alternative de deux Etats
- un Etat palestinien, presque sans
territoire et sans souveraineté et un Etat
juif, raciste, oppresseur, soutenu par
l'impérialisme et armé jusqu'aux dents - a
été enterrée par l'histoire. L'impérialisme
insiste sur deux choses : que le Hamas
observe tout ce que lui impose Israël et
continue par la suite les négociations pour
atteindre une paix durable. La paix qui veut
imposer l'impérialisme est celle d'un peuple
transformé en esclaves qui observent avec
soumission la domination sioniste. Tant
qu'ils n'obtiendront pas que le Hamas et le
reste de la résistance capitulent, il leur
sera difficile d'obtenir cette paix durable.
Ce qui est certain, c'est que tant que
continuera à exister le peuple palestinien,
ils n'atteindront jamais la paix définitive
que veut le sionisme.
La seule alternative réelle pour la
libération du peuple palestinien est celle
qui a été en son temps la bannière originaire
de l'OLP : pour une seule Palestine
laïque, démocratique et non-raciste où tous
les peuples et croyances peuvent
coexister.
Nous faisons un appel spécial aux courants
qui se revendiquent trotskistes et qui ont
cessé de défendre la destruction de l'Etat
d'Israël pour qu'ils reprennent la vieille
consigne de l'OLP. Qu'ils se rappellent que
la IVème Internationale s'est opposée de bon
droit à la formation de l'Etat d'Israël en
1948.
MOBILISATION UNITAIRE
ET MONDIALE POUR ARRÊTER
L'AGRESSION CONTRE LA
BANDE DE GAZA
BOYCOTT INTERNATIONAL
CONTRE ISRAËL
POUR LA VICTOIRE DE LA
RESISTANCE PALESTINIENNE
APPUI MATERIEL ET
MILITAIRE A LA RESISTANCE
A BAS LES
GOUVERNEMENTS COLLABOS ET LAQUAIS DE
L'IMPERIALISME
POUR UNE PALESTINE
LAÏQUE DEMOCRATIQUE ET NON RACISTE
POUR LA FIN DE L'ETAT
D'ISRAËL
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