Le GSI, Groupe Socialiste
Internationaliste, a été constitué en
novembre 1992 par des militants issus du
Groupe La Commune, eux-même exclus du PCI-PT
en mars de la même année.
Le GSI fonde son existence
sur une déclaration
de constitution que vous trouverez sur ce
site. Aujourd'hui, le GSI est la section
française de la Ligue
Internationale des Travailleurs - Quatrième
Internationale (LIT-QI) qui regroupe des
sections ou sections sympathisantes sur 4
continents.
Le GSI est
internationaliste. Il conçoit son
combat en France comme un élément de la lutte
des classes qui est nationale dans sa forme,
mais internationale dans son contenu. Les
capitalistes cherchent en permanence à
augmenter leur profits. Ils disposent, à
l'échelle nationale et internationale,
d'organismes qui les appuient dans ce sens en
donnant une "légalité" internationale au
pillage et à l'exploitation (FMI, Banque
Mondiale, OMC, OCDE, etc.) Des alliances
militaires comme l'OTAN servent de bras armée
à cette politique.
Conscients de ce que la classe ouvrière doit donc se
doter d'un état-major de lutte à l'échelle
internationale comme les capitalistes
qui disposent du leur à travers diverses
institutions civiles et militaires aux ordres
des sociétés transnationales et des
spéculateurs, nous agissons dans ce sens. Le
GSI combat pour le socialisme, c'est à dire
qu'il veut aider les travailleurs et les
exploités à s'organiser pour mettre fin à
l'exploitation capitaliste par
l'expropriation de la bourgeoisie et la
collectivisation des moyens de production et
d'échange.
Cet objectif implique la prise
au pouvoir et la mise en place d'institutions
et d'organismes des ouvriers et paysans à
l'échelle de l'ensemble des pays et de la
planète, la création d'une République Universelle des
Conseils Ouvriers et Paysans. Ces
Conseils dont les membres seraient élus et
révocables à tout moment par leur électeurs
fonctionneraient selon les principes de la
démocratie ouvrière.
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Le régime interne du GSI est la synthèse de
deux éléments : la nécessaire discipline dans
l'action politique et la totale liberté dans
la discussion des orientations et décisions
de l'organisation. C'est ce que nous appelons
le centralisme
démocratique.
Notre combat s'inscrit
:
en rupture avec le
capitalisme qui est basé sur
l'exploitation du travail salarié et incarne
le pillage, l'oppression, le parasitisme, le
racisme et la destruction des bases mêmes de
la civilisation et de la vie sur cette
planète.
en rupture avec
la caricature de socialisme qu'a constitué
le stalinisme qui
s'est effondré avec le mur de Berlin en 1989
et dont les bureaucrates continuateurs en
Europe de l'EST se sont reconvertis en
capitalistes acharnés. Là où il prétendent
rester une force "de gauche", ils jettent par
dessus bord toute référence, même formelle
aux valeurs et aux combats séculaires du
prolétariat et prétendent le plus souvent à
se substituer ou à s'intégrer à la
social-démocratie.
en rupture avec la
social-démocratie, avec son réformisme
sans réformes, dont le rôle est, de Jospin à
Schroeder et Blair, d'endormir les
travailleurs et de paralyser leur action. Les
promesses de réformes du système capitaliste
ne visent qu'à imposer les volontés des
capitalistes et a assurer la survie de leur
système économique et de leur société. Le GSI
s'inscrit en opposition avec l'escroquerie
que constitue "l'économie sociale de marché"
ou le "social-libéralisme" qui ne sont que
des leurres visant à faire admettre la
contre-révolution néo-libérale aux
travailleurs.
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