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Groupe
Socialiste Internationaliste
Section Française de la
Ligue Internationale des Travailleurs
Quatrième Internationale
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Contre la directive européenne des
65 heures.
Pour la défense des 35 heures.
Déclaration du GSI - Section
française de la LIT-QI
Le Conseil des ministres européens du 11 juin 2008
a approuvé une directive qui organise la
déréglementation totale du temps de travail.
Cette directive prévoit de porter la durée
hebdomadaire de travail à 48 heures.
Pire, elle pose comme principe que, par accord
individuel, cette durée pourra être étendue à
60 heures et même à 65
heures dans les secteurs concernés par un
système de gardes !
Le 19 mai dernier, P. Devedjian, secrétaire
général de l'UMP, avait donné le signal de
l’offensive en réclamant le « démantèlement
définitif des 35 heures, dès cette année ». Le
ministre du travail, X. Bertrand lui a emboîté le
pas, le 28 mai, répondant ainsi à l’une des
principales attentes du patronat : supprimer
la durée légale du temps de travail.
La directive européenne approuvée par
tous les ministres du travail des états
membres de l'Union Européenne, donc par X.
Bertrand, a immédiatement été saisie par le patronat,
les parlementaires et le gouvernement de ce pays.
Voilà ce qu'est « l'Europe sociale » ! Pourtant,
cette politique réactionnaire a été rejeté en 2005
par les travailleurs néerlandais et français, elle
l'a été à nouveau le 12 juin 2008 par les
travailleurs irlandais ! C'est une politique qui
ramènerait les travailleurs loin en arrière.
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Début
L'Internationaliste n°78 est
paru !
Voir le
sommaire
Edito. - Non, Niet, No !
Après le "non" irlandais
Le 12 juin, les travailleurs irlandais ont rejeté
par référendum le Traité de Lisbonne, dit « traité
simplifié ». Par un « non » à 53,4% les travailleurs
d'Irlande se sont prononcés dans le même sens que
ceux des Pays-Bas et de France, il y a trois ans. Le
« non » a été massif dans les quartiers ouvriers de
Dublin, dépassant même les 60%. La participation au
vote, qui peut sembler faible avec 53%, est pourtant
vingt points supérieure à ce qu'elle fut lors du
rejet du traité de Nice, en 2001. Les travailleurs
irlandais n'ont pas été dupes de la manœuvre :
ce « mini-traité » est une simple copie du Traité
constitutionnel européen (TCE). Ils ont donc voté
non.
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L'Internationaliste Hors-Série n°5
- Mai 68, quarante ans après...
En
vente auprès de nos militants Lire l'intégralité (en ".pdf" - 186
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Début
Déclaration des sections
européennes de la LIT-QI.
Une directive européenne
permet de prolonger la durée de travail hebdomadaire
jusqu'à 65 heures.
L'Union Européenne, laissant tomber son masque de
« modèle social du continent», prétend imposer un
recul historique aux travailleurs. Aussi, la
directive citée dans notre titre, déjà approuvée à
l’unanimité par les différents ministres du
travail, se trouve actuellement en cours
d’examen au Parlement européen. Tout comme pour
la Directive du Retour (ou « de la honte »), on
justifie cette nouvelle disposition en la qualifiant
de directive « de garantie », parce qu’elle «
garantit » une durée maximale du temps de travail
hebdomadaire, à savoir, 65 heures. Le problème
c’est qu’une telle durée nous ramènerait
tout droit au 19ème siècle, avec des journées de 10 à
12 heures, 6 jours par semaine.
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Début
Courrier International n°141 est
paru !
La Rencontre Latino-américaine
et Caraïbe de Travailleurs (ELAC) a eu
lieu
La Rencontre Latino-américaine et Caraïbe de
Travailleurs (Encuentro Latinoamericano y Caribeño de
Trabajadores - ELAC), convoquée par Conlutas du
Brésil, la COB bolivienne, Batay Ouvriye d'Haïti, la
Tendance Classiste et Combative d'Uruguay, la
Coordination Syndicale du Paraguay et le Courant
Classiste Unitaire Révolutionnaire Autonome (C-CURA)
du Venezuela, a eu lieu les 7 et 8 juillet à Betim
(Minas Gerais - Brésil), avec la devise Beaucoup de
Voix, une seule Lutte.
Le résultat d'une année de travail (avec des
voyages, des réunions et des assemblées dans
plusieurs pays) a été un vrai succès : environ 500
syndicalistes et militants sociaux d'Argentine,
Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica,
Equateur, Salvador, Haïti, Mexique, Paraguay, Pérou,
Uruguay et Venezuela y ont participé (150 des
délégations internationales et 350 du Brésil). Comme
invités, il y avait des militants d'organisations
syndicales et de la gauche révolutionnaire des
Etats-Unis, de Suisse, Suède, Russie, Portugal,
Irlande, Afrique du Sud, Espagne, Argentine et
Uruguay.
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Le Dossier de
la Rencontre
Le site de la Rencontre
Latino-américaine et Caribéenne des
Travailleurs
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Début
Courrier International n°140 est
paru !
Barack Obama : un « nouveau
visage » pour le « vieil »
impérialisme
Le triomphe du sénateur Barack Obama lors des
élections primaires du Parti Démocrate est un fait
sans précédent dans l'histoire des Etats-Unis : pour
la première fois, il y aura un candidat noir dans les
élections présidentielles en représentation d'un des
deux grands partis. Qui plus est, les enquêtes
indiquent qu'il a beaucoup de possibilités de vaincre
son opposé républicain, John McCain.
Le fait qu'un jeune politicien noir, fils d'un
immigrant africain musulman, puisse devenir le
premier président noir du pays, était quelque chose
d'absolument inimaginable il y a seulement quelques
années, si ce n'est dans une série de télévision
comme 24 heures. C'est donc logique que cela
produise un grand impact aux Etats-Unis et partout
dans le monde, ainsi que beaucoup de confusion, y
compris dans certains courants de gauche, comme nous
verrons dans cette édition de Courrier
International.
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Début
Une
renaissance des luttes en Californie.
Le contexte général des luttes
actuelles.
La lutte des classes aux Etats-Unis devient de
plus en plus aiguë du fait d’une accentuation
récente des contradictions économiques et politiques
propres au capitalisme états-unien. Cela a lieu sans
que pour autant la classe ouvrière soit prête à
répondre de façon consciente et organisée à cette
nouvelle crise du système. Depuis bien longtemps
déjà, la classe ouvrière états-unienne a perdu le
contrôle de ses propres syndicats qui sont de plus en
plus bureaucratisés. En 1955, les deux plus grosses
centrales syndicales, l’American Federation of
Labor et la Congress of Industrial Organizations,
fusionnent donnant la AFL-CIO. Elles scellent la
généralisation d'une politique de recherche d'accord
avec le management des entreprises, de persécution
des militants communistes et de professionnalisation
de la fonction syndicale pour en faire un métier à
plein temps, ce qui cristallise la coupure entre les
représentants syndicaux, désormais fonctionnarisés,
et leur base. Ce sont ces centrales-là qui ont
généralisé la clause « no strikes » dans les
contrats, et qui privilégient la politique de la «
négociation », même de la négociation des reculs, à
celle de la confrontation avec le patronat à travers
la grève et d’autres actions.
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Début
De sa
première mise en ligne, le 1er juin
2000, jusqu'à son transfert chez l'hébergeur actuel,
le 31 octobre 2005,
ce site a été visité 10992 fois.
Le compteur repart ensuite à zéro...
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